Ces pensées qui nous dirigent !
En complément de la lecture de cet article complet, je te propose d’écouter l’épisode de podcast associé :
Transformer ses pensées : Et si ça commençait par un choix ?
Je vais parler d’un sujet qui a littéralement changer mon état d’esprit et ma façon de vivre mes journées. Un sujet qui selon moi, devrait être enseigné à l’école dès le plus jeune âge ! Ça éviterait bien des souffrances et des situations compliquées !
Je vais d’abord planter le décor sur notre fonctionnement : Notre cerveau nous envoie environ 60 000 pensées par jour, et 95% de ces pensées sont les mêmes que la veille. Déjà ça, c’est énorme d’en prendre conscience ! Car ces pensées, nous viennent de façon automatique, sans qu’on ne le décide. Seulement 5% de nos pensées et comportements sont réalisés de façon consciente.
Comme un ordinateur qu'on a programmé au fil des années, notre esprit suit des chemins tracés, influencés par notre éducation, nos expériences et notre environnement.
Mais si ces pensées ont été "installées", on peut les reprogrammer, les changer. Et changer ses pensées, c'est avant tout une décision. Décider de voir les choses autrement, c'est comme choisir de retourner une pièce posée sur la table : l'autre face a toujours été là, même si on ne la regardait pas.
Pourquoi chercher à changer nos pensées ? Parce qu’elles influencent directement nos émotions, nos comportements et, en fin de compte, notre réalité. Donc si nos pensées nous sont pénibles et qu’elles nous tirent vers le bas, c’est quand même puissant de savoir qu’on peut agir dessus ! En devenant plus conscient de notre manière de penser, on s’offre plus de choix et de liberté dans nos décisions, et nos actions changent.
Le cerveau et son penchant naturel pour le négatif.
Notre esprit adore ranger les choses dans des cases, sans trop y mettre de nuances : bien ou mal, noir ou blanc, réussite ou échec. On attribue assez facilement une connotation positive ou négative aux choses, et on a souvent tendance à dire dans le langage courant quand on parle de quelque chose « Oui ça c'est bien » ou « ah ça c'est pas terrible ». Et pas terrible ça veut dire c'est mal. C’est une tendance naturelle, souvent inconsciente. D’ailleurs, j'ai été retournée d’apprendre que 80 % de nos pensées quotidiennes sont négatives ! J’ai creusé, voici l’explication :
Notre cerveau a ce que l’on appelle un biais de négativité, c'est-à-dire qu’il passe naturellement plus de temps à considérer les pensées négatives. Aussi, il retient davantage les souvenirs liés à des émotions négatives que positives. Et notre vocabulaire pour décrire la douleur est plus riche que celui pour décrire le plaisir. Donc très souvent, quand il s’agit d’interpréter une situation, de raisonner et d’agir, et bien le négatif l’emporte !
Alors, ce fonctionnement, est lié à une prédisposition innée génétique, pour augmenter nos probabilités de survie. L’être humain à l’origine, était plus tourné vers le danger pour survivre. Être concentré sur les risques lui permettait d’augmenter ses chances de rester en vie. Aujourd’hui, bien que les risques aient changé, ce fonctionnement est ancré en nous, et on est génétiquement programmé pour appréhender des scénarios catastrophes.
Notre cerveau scanne en permanence l’environnement à la recherche de "dangers", et du coup, il privilégie les pensées négatives.
C’est aussi ce qui fait que dans les médias par exemple, notre attention est plus souvent attirée par les mauvaises nouvelles que par les bonnes.
Mais re bonne nouvelle, ce n’est pas une fatalité ! On peut choisir de voir autrement, en y mettant de la conscience, de l’attention.
Nos pensées façonnent notre réalité.
Chaque événement que l’on vit est neutre.
C’est notre interprétation qui lui donne une couleur positive ou négative. Deux personnes face à une même situation peuvent la percevoir de façon totalement opposée, selon leurs expériences passées, leurs croyances et leur état d’esprit du moment.
On a grandi avec certaines idées, souvent transmises malgré nous. Des discours répétés et entendus maintes et maintes fois, ont façonné notre vision du monde.
Ce que l’on entend ou observe souvent devient une pensée récurrente.
Une pensée répétée devient une croyance.
Et une croyance, est une conviction si forte, qu’on ne la remet plus en question. Elle dirige nos pensées et nous dit ce qu’on peut faire ou pas, ce qui est possible ou pas, ce qui est bien ou pas…
Nos croyances, c’est comme des logiciels installés dans notre cerveau. On filtre la réalité à travers elles.
Et s’il était temps de faire la mise à jour de ces logiciels devenus obsolètes dans notre vie actuelle ?
Le mode automatique : une économie d’énergie… mais à quel prix ?
Le cerveau aime s’économiser. Tout au long de notre parcours, on l’a programmé à un fonctionnement, à un certain mode de pensées. On a créé des chemins de connexion directs :
TEL FAIT = TELLE PENSÉE
Donc plutôt que de tout analyser en permanence, il suit les chemins neuronaux déjà créés.
Notre cerveau a une bonne intention en faisant ça, sans ce mode automatique, on passerait notre temps à se poser des questions sur tout toute la journée et on serait épuisés. On vivrait chaque événement comme si des expériences inédites, et on ne retiendrait pas autant les apprentissages de nos expériences passées.
C’est ce qui nous évite de réapprendre à marcher ou à conduire à chaque instant.
Mais ça veut aussi dire qu’on prend généralement nos décisions de manière automatique, influencées par ces croyances préexistantes.
Donc ce mécanisme est utile… sauf quand il nous enferme dans des schémas limitants. Car encore une fois, ce que nous croyons détermine nos actions, et donc la direction de notre vie.
Alors, comment reprendre le contrôle ?
Reprogrammer ses pensées pour transformer sa réalité.
Nous ne sommes pas condamnés à penser toujours de la même façon. On peut créer de nouveaux chemins de pensées, et modifier notre perception. On peut avoir la meilleure volonté du monde pour changer un comportement, si 95% de nos pensées restent figées, ces changements peuvent sembler difficiles, voire impossibles. Malgré nos efforts, on retombe dans des anciens schémas, et c’est normal. Mais avec de la conscience et de l’engagement, la reprogrammation du subconscient se fait !
Tout commence par la prise de conscience et la décision.
Comprendre que nos pensées sont des interprétations, et non des vérités absolues.
Puis, choisir de modifier notre lecture pour voir la réalité sous un angle différent.
On n’est pas responsable du conditionnement passé, mais on l’est de ce qu’on décide au présent. Et ça commence bien par nos pensées. Nos comportements en découlent. Important de bien comprendre ce schéma de fonctionnement :
Plus on va passer notre journée, et ce, dès le réveil, à poser une connotation négative sur les choses qu'on constate, plus on conditionne notre mental et notre façon de penser pour la journée. On alimente notre état d’esprit.
Un exemple du quotidien : On se lève le matin et on constate que la chemise qu’on avait prévu de porter n’est pas lavée ou repassée.
Scénario 1 :
Instantanément, une pensée surgit : "Ça commence mal, la journée va être pourrie". Si on surfe là-dessus, c’est mal barré pour la suite. C’est comme si on avait une boule noire entre les mains qu’on va pas lâcher, qu’on va tenir fermement toute la journée, qui va nous pourrir la journée, et pire encore qu’on va envoyer à d’autres pour qu’ils l’attrapent ! Parce que l’état d’esprit négatif, ça se communique et ça se transmet !
Scénario 2 :
Même situation, mais on choisit une autre lecture : "No problem, c’est l’occasion de mettre ce chemisier que je ne porte jamais, ça va me changer". Résultat ? Une journée qui débute dans la joie, et pas dans la contrariété.
Ce qui change entre ces deux scénarios ? Un choix de pensée. Parce que si on y pense avec du recul, « la chemise n’est pas repassée », c’est un fait, c’est un événement neutre.
Si on reprend le scénario 1, celui où on a proclamé que la journée allait être pourrie. Imaginons la suite, on arrive à la cuisine, après avoir été contrarié de devoir porter une autre chemise, on veut se faire un café et on constate, qu’on a zappé d'en racheter la veille. On voit une nouvelle occasion de donner raison à cette pensée qui nous a dit quelques minutes plus tôt que la journée commençait mal !
Alors oui ça peut être contrariant de ne plus avoir de café, mais est-ce qu'on laisse la contrariété et la lecture négative de l'événement (totalement neutre en soit), nous envahir, nous posséder et déterminer ensuite le reste de nos pensées de la journée ?
On peut aussi décider de se dire : “Cool, ça va être l'occasion de goûter ce thé qu'on m'a offert, que j'ai jamais ouvert”, ou encore ‘Du coup, je vais partir un peu plus tôt, et je vais passer au coffee shop sur le chemin, pour tester leur café à emporter”.
Ce sont des exemples, et volontairement anodins, mais proches de ceux qu’on vit quotidiennement. En tout cas, moi ça m’est arrivé, et ça m’arrive encore, sauf qu’aujourd’hui je sais comment enrayer ça et ne pas subir en continu.
Si on laisse faire ce mécanisme, on rumine. Sur le trajet pour aller bosser par exemple, ça tourne en boucle dans la tête. Et à force de répéter que la journée commence mal, on finit par en être convaincu(e). Et on conditionne notre cerveau à voir tout ce qui va nous agacer.
Le cerveau fonctionne comme ça : il adore prouver qu’on a raison.
Alors, si l'affirmation de départ, c’est "cette journée va être pourrie", il va s’empresser de nous montrer à quel point on avait vu juste.
Et c’est là que le cercle vicieux démarre. Si on ne décide pas d’en sortir rapidement, la journée se déroule exactement comme prévu : lourde, stressante, pleine d’irritations.
Pourquoi ? Parce que le cerveau est programmé pour suivre ses automatismes. Si on ne prend pas le contrôle, il reproduit encore et encore les mêmes schémas.
Et souviens-toi, par défaut, c'est le négatif qui l’emporte.
Quand une contrariété cache quelque chose de plus profond.
Les pensées négatives ne sont souvent que la partie visible de l’iceberg. Parfois, une simple contrariété – une chemise froissée, du café oublié – devient un déclencheur pour une avalanche de ressentis négatifs.
Pourquoi ? Parce que ces petits détails révèlent quelque chose de plus profond. Peut-être une frustration sous-jacente, un besoin insatisfait, une fatigue accumulée. Et plutôt que d’aller mettre le doigt dessus, on contourne et on trouve des motifs, comme la chemise ou le café, pour faire valoir notre contrariété.
Ces événements c’est en fait l’arbre qui cache la forêt.
Alors, au lieu de laisser ces pensées diriger notre humeur, on peut les observer avec curiosité :
🔍 "Qu’est-ce que ça dit de moi, quand je me sens contrarié(e) ou stressé(e) par un fait sans réelle gravité ?"
🔍 "Pourquoi est-ce que cet événement me contrarie autant ?"
🔍 "Est-ce que c’est réellement grave, ou est-ce un réflexe de pensée négative ?"
Mettre de la conscience sur ses pensées, c'est être acteur de sa vie.
Si je te disais que transformer tes pensées peut :
Améliorer tes relations
Apaiser ta communication
Renforcer ton amour et ton respect de toi
T’aider à prendre de meilleures décisions...
Parce que les décisions qu’on prend dépendent directement de notre état d’esprit.
Si tu démarres la journée en mode "tout va de travers", tu vas voir chaque imprévu comme une attaque personnelle.
Un collègue prend une décision avec laquelle tu n’es pas d’accord ? Tu le prends mal, comme s’il l’avait fait exprès pour te contrarier.
Ton/ta conjoint(e) change les plans de la soirée ? Tu te dis "Évidemment, j’aurais dû m’en douter".
Quelqu’un te parle un peu diffèremment de d’habitude ? Tu te braques, persuadé(e) qu’on t’en veut.
Et à force de tout interpréter sous cet angle, tu finis par te sentir mal, incompris(e), et en perte de confiance en toi.
Et là, sans même t’en rendre compte, tu tombes dans l’auto-sabotage.
Parce que ton cerveau veut donner raison à tes pensées négatives. Il va donc chercher à te prouver que :
✔ Oui, cette journée est pourrie.
✔ Oui, tout le monde t’en veut.
✔ Oui, personne ne te comprend.
Et plus tu alimentes ce schéma, plus tu t’enfermes dedans.
Sortir du cercle vicieux.
La première étape, souviens-toi, c’est d’en prendre conscience.
Se rappeler que nos pensées ne sont que des interprétations et qu’on peut choisir de les modifier.
Prendre la main, c’est décider de ne plus se laisser entraîner par ce flot automatique qui nous tire vers le bas.
Et ça change tout.
Ça change ton moral, ton niveau d’énergie. Ça change même ton apparence.
Regarde autour de toi. Observe quelqu’un qui rumine, qui est toujours dans la critique ou l’aigreur. Regarde son visage, ses épaules, sa posture.
Puis observe quelqu’un qui cultive un état d’esprit plus apaisé, plus optimiste. Il y a une différence énorme dans son attitude, dans son énergie, dans ce qu’il dégage.
Tu veux ressembler à qui ?
Transformer ses pensées, dès le matin, c’est changer la qualité de ses journées.
Et quand tu changes la qualité de tes journées, tu changes la qualité de ta vie. Littéralement.
Créer un nouvel état d’esprit, un jour après l’autre.
Nos pensées construisent notre réalité. Et la meilleure manière de vivre plus apaisé, c’est d’entraîner son cerveau à voir les choses autrement.
Comment faire concrètement ?
✔ Détecter ses pensées automatiques → En être conscient, c’est déjà un grand pas.
✔ Expérimenter d’autres lectures de la réalité → Trouver des interprétations alternatives.
✔ S’entraîner chaque jour à voir le positif → Comme un muscle, cela se travaille !
✔ Se poser la question : "Et si je regardais cette situation autrement ?"
Transformer ses pensées, c’est reprendre son pouvoir. Ce n’est pas nier les difficultés, mais choisir une posture qui permet d’avancer plutôt que de subir.
Et si tu commençais maintenant ?
1/ Prends conscience de tes pensées.
Souvent, on ne remarque même pas à quel point nos pensées peuvent nous plomber.
Dès qu’une contrariété surgit – le réveil sonne trop tôt, notre fils renverse sa tasse de lait, un SMS inattendu change le programme : c’est le bon moment pour observer ce qu’il se passe en nous.
☑ Qu’est-ce que je ressens physiquement ?
Un froncement de sourcils, une tension dans les épaules, une boule au ventre ? Ces signaux ne trompent pas.
☑ Qu’est-ce que je me raconte ?
« Pfff… Super, la journée commence bien. »
« Ça m’énerve, pourquoi ça tombe toujours sur moi ? »
« Évidemment, c’était obligé que ça arrive… »
À ce moment-là, la machine à ruminations se met en route. Mais tu peux stopper ça avant que ça n’envahisse toute la journée. Tu peux ressentir l’agacement, le raz-le bol, bien sûr, ces émotions sont naturelles en cas de contrariété, mais tu peux ne pas t’y attarder, ne pas l’alimenter, ne pas raconter une histoire autour de ça qui va te suivre toute la journée.
2/ Prends du recul et change de perspective.
On a tendance à croire que notre façon de voir les choses est la seule possible… alors qu’en réalité, il y a toujours d’autres lectures possibles. Se mettre dans la position d’un observateur :
☑ Et si quelqu’un d’autre vivait cette situation, comment la percevrait-il ?
Une autre personne y verrait peut-être une anecdote à raconter, ou même un petit défi à relever. Une situation qu’on peut trouver décourageante, d’autres peuvent la trouver stimulante.
☑ Et si je décidais de voir ça autrement ?
Si je décidais que c'était pas si grave en fait cet événement, et que autour, y a ça ou ça de sympa ou que ça entraine ça de positif.
☑ Qu’est ce que cette situation rend possible, qu’est-ce qu’elle entraine de nouveau ? Et si je regardais l’autre face de la pièce ?
Imaginons que ta voiture ne démarre pas. Plutôt que de te dire « Génial, la galère… », tu peux choisir de penser :
« Ok, c’est chiant, mais c’est l’occasion de tester une autre solution. »
« Qu’est-ce que cet imprévu me permet de faire différemment aujourd’hui ? »
La situation ne change pas, mais ton état d’esprit, oui.
3/ Tu n’es pas tes pensées.
Une pensée, c’est juste une phrase qui traverse notre esprit. Elles ne nous définit pas. On peut donc sans détacher. On peut juste l’observer, sans jugement et ne pas s’y attacher.
Quand on se dit :
🔸 « Je suis nul(le) »
🔸 « Je n’y arriverai jamais »
🔸 « Les autres vont me juger »
Ce ne sont que des mots dans notre tête. On peut choisir de les croire… ou pas. En prenant du recul, est-ce que vraiment tu as envie que cette phrase prenne tant de place dans ta vie ?
En t‘interrogeant ainsi, tu décides, selon ton esprit critique et les convictions que tu choisis, en conscience.
Une Astuce : Écris-les !
Prendre un carnet et noter ce qui nous passe par la tête permet de se détacher de ces pensées. Elles sont là, mais elles ne nous définissent pas. Une fois qu’on les voit écrites noir sur blanc, on peut décider lesquelles on garde et lesquelles on laisse partir.
4/ Démarre ta journée en conscience.
Le matin, on est souvent en mode automatique : lever, douche, petit-déj, boulot. On ne prend pas le temps de se connecter à soi.
Mais si on démarre la journée juste 5-10 minutes plus tôt pour écrire nos pensées ou simplement respirer et se poser…
➡ On ne subit plus nos pensées, on les choisit.
➡ On prépare notre cerveau à voir le positif, au lieu de chercher la preuve que la journée sera pourrie.
➡ On est plus calme, plus centré, moins réactif.
Le matin, surtout quand je sens le mental encombré, je note les pensées qui tournent dans ma tête, sans réfléchir à la tournure, peu importe si c’est bien écrit ou pas. Je note ce qui vient, j’observe et je décide ce que je fais de ça pour le reste de la journée. Boule noire ou pas boule noire ?
Prends 10 min, mets ton réveil 10 min plus tôt. Essaye, tu verras l’impact sur ta journée. Tu vas programmer un état d’esprit positif, parce que tu as pris le temps de le décider. Tes pensées seront différentes et tes rapports avec les autres aussi.
Pour moi y’a 2 scénarios différents le matin : Celui ci, ou celui où on se lève juste à temps pour se préparer, faire ce qu’on a à faire et partir, c’est calculé, millimétré, ya pas la place pour l’imprévu ou pour le temps pour soi. Et du coup si y’a un imprévu (la chemise est pas propre), c’est la cata, c’est la boule noire journée pourrie, c’est le cercle infernal.
Souvent le matin, on agit par réflexe, sans se connecter à soi, à son corps, à ses pensées, à ses idées. On agit comme un robot qui sait ce qu’il a à faire pour se préparer. Et on va bosser.
5/ On ne peut pas penser à deux choses en même temps.
Le cerveau fonctionne de manière simple : une pensée chasse l’autre. Donc on ne peut pas penser à une chose négative et une chose positive en même temps. C'est pas possible. Donc si tu penses à quelque chose qui te stresse, bascule sur une pensée qui te fait du bien.
Un souvenir agréable.
Un projet excitant.
Une image qui t’apaise.
Petit à petit, cela devient un réflexe. Et plus on le fait, plus ça transforme notre état d’esprit.
Conclusion : une habitude qui change tout.
Ce qu’il faut retenir, c’est que nos pensées influencent directement notre journée, et qu’on peut les transformer. Pas en les ignorant, mais en les observant, en les questionnant, et en les switchant.
Souvent on pense que c’est plus complexe que ça alors on continue à subir ces pensées parasites en les voyant comme des fatalités, des pas de chance. On s’apitoye en se disant qu’on a pas de bol, que ça nous arrive qu’à nous, que c’est toujours sur nous que ça tombe, et on surfe sur toutes nos croyances limitantes qui viennent nous prouver qu’on a raison. Switcher ses pensées c’est changer d’état d’esprit et donc changer sa vie, car les actions qui vont découler seront différentes.
Rappelle-toi : Les pensées alimentent les pensées, si j’ai des pensées négatives, je nourris un état d’esprit, une façon de voir les choses, si je décide de garder ce filtre noir, flou devant les yeux, je vais tout voir ainsi.
Quand on porte des lunettes de soleil, tout est sombre, quand on les retire, c’est plus clair. Quand on porte des lunettes pas adaptées à notre vue, on voit mal, c’est flou, si on les change, les mêmes évènements devant nos yeux sont plus clairs, et pourtant eux n’ont pas changés, c’est notre vision qui a changé.
Notre esprit c’est pareil. Notre état d’esprit c’est comme les lunettes, et le changer peut aller aussi vite que de changer de paire de lunettes.
Alors demain matin, au réveil, pose-toi cette question :
👉 Boule noire ou pas boule noire ?
Parce que la qualité de ta journée dépend de ta réponse 😉
N’hésite pas à partager cet article et à me dire ce que tu en penses !
Prends soin de toi.